Salut à tous,

Tue-mouches 002

   Dans les pays tropicaux subsistent de nombreuses maladies, et l’une d’elle, la malaria fait des ravages partout au Sénégal, et même dans la région de Saint-Louis où pourtant, se situant dans une zone semi-aride.

Symptômes de la malaria !

   Quand un moustique infecté pique une personne, le parasite peut s’infiltrer dans la circulation sanguine et se rendre jusqu’au foie, où il peut croître et se multiplier. Pendant que le parasite se trouve dans le foie, aucun symptôme n’est visible et la personne ne se sent pas nécessairement malade.

   Le parasite peut rester dans le foie pendant aussi peu qu’une semaine, ou encore pendant plusieurs mois ou années. Quand il quitte le foie, le parasite pénètre dans les globules rouges et continue de croître et de se multiplier. Les globules rouges éclatent et libèrent le parasite, qui s’attaque à d’autres globules rouges. C’est alors que les symptômes de la malaria peuvent commencer à se manifester.

   La plupart des personnes qui se font piquer par un moustique impaludé commencent à présenter des symptômes entre 10 jours et 4 semaines plus tard. La malaria provoque souvent des symptômes pseudo-grippaux comme ceux-ci :

• fièvre, tremblements, frissons, maux de tête, douleurs musculaires, sueurs et fatigue.

   Elle peut aussi causer des nausées, des vomissements, la diarrhée, une anémie et un ictère (jaunisse). Sans traitement rapide, certaines espèces de parasites de la malaria peuvent également entraîner une insuffisance rénale, des crises convulsives, une confusion mentale, un coma et la mort.

   Et le problème principal rencontré est que peu de sénégalais ne ferment  les fenêtres de leurs maisons, et la plupart du temps, avec seul un petit rideau ne faisant effet que d’intimité, et bien entendu, les moustiques y entre comme dans un moulin, et infectent ses habitants.

   Ayant la chance de vivre dans une maison avec fenêtres et portes standards et avec moustiquaires, très peu de ces bestioles s’y aventuraient, mais comme il suffit d’une seule piqure pour être infecté, il me fallait en faire la chasse continuellement, et quoi de mieux qu’un banal tue-mouches !

   Mais voilà, cet objet n’y est pas connu et la seule solution fut de rencontrer un cordonnier du secteur qui, après lui avoir apporté un manche fabriqué avec un support métallique de vêtements, et lui avoir expliqué ce que je voulais obtenir comme produit fini, me cousu tout simplement une section de cuir souple au bout de cette tige de métal… et comme vous pouvez le constater, par la photo ci-haut, rien de bien esthétique, mais tout de même extrêmement pratique, et un objet que je garde toujours en souvenir, et rarement  pour supprimer une mouche québécoise aventureuse…

 Pégé