Salut à tous,     k0277555

  Lors de mon départ, j'ai voulu laisser un message personnel à l'équipe du Plan International avec qui, durant ces deux années de contacts presque quotidiens, avons développés une vraie amitié, surtout une reconnaissance commune face à cette problématique de la population sénégalaise aux problèmes qu'elle a à vivre quotidiennement, avec un partage des efforts pour en améliorer quelque peu les impacts négatifs, dans un effort pour qu'elle retrouve une vie meilleure !

   Je viens de retrouver cette petite lettre dont j'avais affiché l'originale sur le tableau de bord de l'organisme avant de quitter:

" À tout le Personnel du Plan International...Asala Malekoum !  

Il y a des sentiments qui sont plus faciles à écrire qu'à exprimer directement car malgré tout, je dois vous avouer que je demeure un grand sentimental dans l'äme...

   Dèjà un peu plus de deux ans d'écoulés, et j'ai l'impression que je viens à peine d'arriver.

Un grand merci à chacun d'entre-vous pour avoir bien voulu accepter si gentiment de partager votre amitié avec moi. J'ai apporté un tout petit peu mais j'ai reçu beaucoup, et surtout, appris beaucoup : votre manière de vivre... votre spontanéité... vos poignées de mains... vos " nagadef "... votre riz au poisson,etc. !

   Je ne voudrais nommer personne en particulier, de peur d'en oublier mais il me faut toutefois souligner le travail magnifique et la belle collaboration de mes trois copains-traducteurs : Alassane, Malik et Seydou, qui m'ont permis de faire une approche positive auprès des populations villageoises,  et qui ont eu la patience d'endurer mes verbiages soutenus, et ma philosophie de la vie un peu différente de la leur, et ce, durant ces quelques 40,000 kilomètres dans la brousse...

   Le Sénégal sera ce que vous aurez de meilleurs à lui donner, et ce, dans votre vie de tous les jours, dans des gestes simples mais authentiques et positifs.

   Au loin, dans mon vaste pays de verdure et de froid, ma pensée la plus amicale vous accompagne,

Alhamdullila,

Pégé